20 octobre 2008
P.League - Mourinho : «Je reviendrai»
José Mourinho a affirmé dimanche au micro de Sky Italia qu’il pensait à un retour en Angleterre… après avoir mené à bien sa mission à l’Inter.
«Je suis amoureux du championnat anglais et j’y reviendrai un jour. Je pense que c’est ce que je ferai après l’Inter. Tout le monde dit que je veux aller en Espagne ou prendre en main la sélection portugaise mais c’est faux. Je veux retourner en Angleterre. […] Je suis sous contrat avec l’Inter, où je me sens très bien.»
LdC, 3e j, Gr. F, Steaua-Lyon
Après deux nuls face à la Fiorentina et au Bayern, Lyon doit passer la vitesse supérieure face au Steaua Bucarest. Face à des Roumains dans le dur actuellement, un succès ferait un bien fou.
LdC - Torres n’ira pas à Madrid
Fernando Torres ne fera pas le voyage avec Liverpool à Madrid dans l’enceinte de son ancienne équipe.
Blessé, Fernando Torres restera à Liverpool pour y poursuivre sa convalescence cette semaine. Le buteur des Reds n’aura donc pas l’occasion de refouler la pelouse du stade qui l’a vu évoluer entre 2000 et 2007.
12 octobre 2008
CM 2010 - Les défis de l'Afrique du sud
Alors que Sepp Blatter est en Afrique du sud pour vérifier l'état d'avancement des travaux à quelque 600 jours de la Coupe du monde 2010, notre site vous propose une visite guidée du Cap où se construit l'un des cinq nouveaux stades du pays.
Ils portent tous le numero 10. Sur le gilet des 2500 ouvriers du futur stade du Cap, le numéro le plus célèbre du football. Explications de Mlamli Mangcala, guide enthousiaste au milieu d'un chantier gigantesque: «Pelé,
Maradona ou encore Zidane ont beaucoup donné à ce sport grâce à leur talent. Comme eux, nous allons léguer quelque chose au football. Ce sera le Green Point Stadium». Une enceinte de 68.000 places (55.000 après la Coupe du Monde) conçue pour résister aux vents violents qui frappent régulierement la région. Le tout situé entre l'océan Atlantique et la célèbre «Table Mountain», symbole de la ville. Si les
huit rencontres dont une demi-finale qui se joueront ici ont la splendeur du panorama, les spectateurs s'apprêtent à vivre de grands moments.
Pour l'instant, pas de match mais des visites en fin d'apres-midi. 40 rands (environ 4 euros) pour pénétrer dans l'antre. Casque et gilet fluo sont obligatoires. Sécurite oblige : les ouvriers travaillent même la nuit. Les fondations sont posées, deux des trois niveaux du stade déjà bien avancés. Le
maître d'oeuvre annonce même que les premières parties du toit seront installées dès octobre. Livraison prévue en décembre 2009 avec deux mois d'avance sur le calendrier initial. Ici, personne ne croit au plan B de la Fifa evoqué par la presse cet été (le Brésil accueillerait la Coupe du monde en 2010 et l'Afrique du sud attendrait 2014).
Une opportunité unique économiquement
L'Afrique du sud a déjà organisé avec
succes une coupe du monde de rugby et de cricket. Pieter Cronje, porte-parole de la mairie du Cap, reconnaît toutefois un changement d'échelle. «Prenez toutes les statistiques que vous voulez, l'exposition du football n'a rien a voir avec celle des autres sports. 2010 constitue une opportunité unique économiquement». Dans tout le
pays, un milliard d'euros a déjà été investi pour améliorer les transports publics. Le Cap prévoit que l'essentiel des 300 a 800.000 touristes attendus sejournera au moins quelques jours dans la région, réputée pour ses paysages majestueux et ses vignobles. Alors la mairie a installé un compte-à-rebours à la sortie de
l'aéroport en renovation pendant que les sponsors font déjà la promotion de l'évènement et que le comité d'organisation à lancé un concours pour dessiner la future mascotte.
Au-delà de l'aspect économique, Derek Carstens, membre du comité d'organisation, a conscience que l'évènement «a un role énorme à jouer pour générer un sentiment de cohésion nationale comme le pays n'en a pas
connu depuis les élections de 1994.» 15 ans après l'Apartheid, les tensions raciales n'ont pas disparu. Le pays continue de se reconstruire, les Blancs de vivre retranchés dans des banlieues eloignees et les Noirs dans des townships insalubres. Avec les problèmes qu'une telle inégalite engendre. Au Cap, des agents de «sécurite publique» veillent en permanence dans les quartiers touristiques et le centre-ville est désert à la nuit tombée. Trop dangereux. Et encore, la ville est l'une des plus calmes du pays. Les organisateurs ont fait de la sécurité une priorité avec augmentation des effectifs policiers, installation de caméras dans les rues les plus fréquentées et appel aux services de sociétés privées. L'image du pays est en jeu. Pieter Cronje le sait bien. «Si nous organisons une Coupe du monde réussie, ce sera un coup porté au pessimisme général qui touche l'Afrique. Cela mettra à bas les clichés sur ce continent. En 2006 par exemple, la Coupe du monde a rendu les Allemands humains car la planète les a vus faire la fête et pleurer. Cette compétition a un pouvoir incroyable.»
« L'heure de l'Afrique est venue »
En revanche, les Sud-africains ne se font aucune illusion sportivement. Beaucoup ne voient pas leur équipe sortir des phases de poule. Pour la première fois depuis 1994, les Bafana Bafana ne participeront pas à la CAN. La faute a une défaite contre le Nigeria 1-0 début septembre. Après le match, le capitaine Benny McCarthy essayait de positiver en expliquant que les joueurs préserveront ainsi leur energie pour la Coupe du monde. Mais pour tout un continent, le défi est ailleurs. «L'heure de l'Afrique est venue», comme l'annonce la citation du président Thabo Mbeki à l'entree du Green Point Stadium.
06 octobre 2008
CM 2010 - L’Espagne bat un record
Face à l’Arménie(4-0), l’Espagne a signé un 37e match consécutif sans défaite en éliminatoires de la Coupe du Monde.
Il faut remonter à 1993 et une défaite contre le Danemark (1-0) pour trouver trace d’un revers de l’Espagne en éliminatoires de la Coupe du Monde. Le précédent record appartenait à l’Allemagne avec 36 matches d’invincibilité. La Roja reste par ailleurs sur 25 rencontres sans défaite depuis novembre 2006.
05 octobre 2008
EdF - C'est quoi la suite ?
Avec la victoire contre la Serbie (2-1), Raymond Domenech s’est offert un léger sursis. Déjà conspué par le public, le sélectionneur français doit tout de même s’attendre à un accueil musclé lors du conseil fédéral.
Raymond Domenech a sauvé sa tête. Ce n’est un secret pour personne. Mais jusqu’à quand ? Cette question taraude tous les observateurs et supporters de l’équipe de France. Malgré ce succès salvateur aux dépens de la Serbie (2-1), son avenir est toujours aussi incertain. Sa cote de plus en plus basse. Ce n’est plus un simple désamour mais bien un ras le bol généralisé.
La fronde prend de l’ampleur
«On avait évité le pire, on est soulagé, et quand on en arrive là, c'est qu'on est passé à côté d'un grand danger», reconnaissait Jean-Pierre Escalettes sur les ondes de RTL. Il ne faut pas s'emballer. «Je ne plonge pas du désespoir vers l'euphorie comme ça. L'équipe de France a présenté certaines promesses, notamment en deuxième mi-temps. Cette équipe, avec des jeunes, il faut lui laisser du temps pour qu'elle se construise». Mais du temps, Domenech en manque. Vendredi matin, une nouvelle réunion du conseil fédéral est prévu boulevard de Grenelle. Le compagnon d’Estelle Denis sera
bien là pour rendre des comptes après les deux premiers matches des éliminatoires de la Coupe du Monde 2010. A l’issue de son intervention, les critiques vont fuser. C’est une certitude. Les membres du gouvernement du football français qui ont exprimé leur défiance (rendue publique par le quotidien L’Equipe mardi) vis à vis du sélectionneur lors du conseil du 3 juillet (ils sont une dizaine) n’ont pas changé d’avis. Pire, leur mécontentement est monté d’un cran. Résultats décevants, prestations toujours aussi peu reluisantes, fossé de plus en plus béant entre le public et la sélection… Rien n’a évolué dans le bon sens en trois mois. Pour eux, pas de doute, la France tourne en rond. Surtout, Domenech doit quitter son poste. Le plus vite serait le mieux.
Escalettes ne peut plus reculer
Un homme, toujours le même, va se charger d’éteindre l’incendie en jouant les pompiers de service, Jean-Pierre Escalettes. Pour le président de la FFF, inutile de faire le procès de Domenech dès maintenant. Surtout pas après une victoire. «Des décisions ont été prises le 3 juillet, ce n'était pas la solution la plus facile. On avait dit qu'on ferait le point à l'issue du troisième match après avoir rencontré et l'Autriche, et la Serbie et la Roumanie, c'est-à-dire au conseil fédéral de la mi-octobre. Nous le ferons». N’en déplaise aux supporters, la guillotine restera donc (provisoirement?) au placard. Le sélectionneur tricolore jouera
clairement sa peau dans contre la Roumanie, le 11 octobre prochain. Sur le papier, le déplacement le plus compliqué de la campagne des éliminatoires pour les Bleus. Un voyage à haut risques, dans tous les sens du terme. En cas de deuxième défaite, la France compromettra ses chances de disputer le Mondial en Afrique du Sud. Escalettes, lui, devra se rendre à l’évidence. Même un nul pourrait ne pas suffire à sauver le soldat Domenech : «On étudiera tous les paramètres tranquillement avec les experts et le conseil fédéral, j'ai l'habitude d'assumer les décisions difficiles, quand Raymond Domenech est sifflé, j'assume une part de ces sifflets».
La Fédération se contredit
Quant à la réunion en petit comité annoncée par Gérard Houllier avant la rencontre France-Serbie et était censée décider de la conduite à tenir pour l’avenir, quel que soit le résultat de la rencontre, le président de la FFF a tenu à rétablir la vérité : «Gérard a mal compris, on va discuter jeudi à 15 heures mais c'est une réunion du bureau comme il y a la réunion du conseil fédéral vendredi. Il n'y a pas eu de réunion et il n'y en avait pas de prévue». Si la communication de Domenech laisse à désirer, difficile de ne pas pointer du doigt celle de la Fédération. Une preuve supplémentaire, s’il était nécessaire, qu’il existe une certaine incompréhension en ce moment dans les plus hautes sphères du football national…
01 octobre 2008
LdC, Atlético Madrid-Marseille
En déplacement à Madrid pour y affronter l’Atlético, l’Olympique de Marseille sait que la défaite lui est quasiment interdite. Les Phocéens, qui traversent une mauvaise passe, doivent retrouver le déclic.
LdC, A. Diarra: «À quitte ou double»
Absent contre Saint-Etienne Alou Diarra fera son retour mercredi soir dans l’équipe de Laurent Blanc. Remonté, l’international français confie à Sport24.com que pour continuer d’exister dans cette Ligue des Champions, il faudra l’emporter contre la Roma.
LdC - Matches de mercredi
Le club roumain de Cluj reçoit Chelsea tandis ce que Bordeaux accueille une Roma en petite forme. L’Inter et Liverpool ne devraient pas rencontrer trop de difficultés face au Werder et au PSV. Déplacement difficile pour Barcelone en terre ukrainienne alors que Marseille se présente face à un Atlético Madrid inconstant.
LdC - Les conseils de Luccin
Passé par l’Atlético Madrid entre 2004 et 2007, le Français Peter Luccin n’a pas hésité à prodiguer quelques conseils à l’Olympique de Marseille.
«La clé avec cette équipe, c'est de commencer par résister durant le premier quart d'heure. Si vous encaissez rapidement un but, l'Atlético sait conserver le ballon et cela devient dès lors vite compliqué. Si l'adversaire arrive à tenir, alors là, le match n'est pas du tout pareil», a confié Peter Luccin, qui a évolué également à l’OM, dans les colonnes de La Provence.
