cyril_rool_diaporamaLes Niçois sont fous de rage après les décisions de l'arbitre assistant à Lyon.

Manque d’uniformisation des décisions, incompétence de certains arbitres, moyens d’aide limités… La 5e journée de Ligue 1 a été marquée par de grossières erreurs d’arbitrages et des décisions litigieuses. Asfco.com les décortique.

Lyon-Nice 3-2 : Trois buts lyonnais contestables
lyon_nice_juninho_diaporamaC’est LE match polémique par excellence. On joue la 39e minute. En duel épaule contre épaule avec Cyril Rool, Juninho se laisse tomber. La simulation est grossière. Pourtant, Jean-Charles Cailleux siffle coup franc en faveur de l’OL. Une mauvaise appréciation de l’arbitre, peut-être influencé par la réputation de Rool, aux lourdes conséquences puisque Juninho relance totalement la 130908_nice_contesterencontre sur ce coup de pied arrêté. Le 2e but lyonnais à la 73e minute est un peu confus. Sur un coup franc à plus de 40 mètres, Juninho balance le cuir dans la surface. Frédéric Piquionne fait mine de le toucher ce qui trompe Lionel Letizi, scotché sur sa ligne. Le problème est que l’arbitre assistant a levé son drapeau pour signaler un hors-but_de_juninho_diaporamajeu de l’ancien stéphanois. M. Cailleux n’en a que faire et accorde le but, estimant que Piquionne ne fait pas action de jeu. Là encore, son appréciation est erronée. Sans l’intervention ratée de l’attaquant lyonnais, Letizi n’aurait eu aucun mal à stopper le ballon. La morale n'est pas sauve car le but a été validé pour de mauvaises raisons.
Mais le pire intervient dans le temps but_de_benzema_diaporamaadditionnel. Sur un tacle d’Hognon dans la surface sur Piquionne, le ballon vient effleurer le bras du défenseur niçois. L’arbitre assistant agite avec vigueur son drapeau pour signaler la main. M. Cailleux n’hésite pas et siffle penalty. Or, il n’y a aucun mouvement du bras vers le ballon et, comme l’ont confirmé Bruno Derrien et Gilles Veissière, à ce moment là de la partie, la décision doit être 130908_nice_furieuxincontestable. Ce n’est pas le cas. D’ailleurs, Jean-Charles Cailleux a reconnu ne pas avoir vu la main et avoir fait confiance à son assesseur. Pour information, ce dernier fête cette année sa… deuxième saison en L1. Mélangez manque d’expérience avec une certaine incompétence et vous obtenez ce désastre arbitral. Ont-ils été influencés par le fait d’arbitrer un cador de la Ligue 1 ? 300x135_70244_ARGENT_120708Peut-être. La question est de savoir : est-ce que l’arbitre aurait sifflé penalty au même moment avec une situation identique dans la surface lyonnaise ?

Caen-Saint-Etienne 2-0 : Deux buts refusés à Gomis
GomisA ceux qui estiment que Lyon a bénéficié de la «malhonnêteté» des arbitres et d’une certaine protection, un conseil : regardez les images du match Caen-Saint-Etienne. Caen n’est pas réputé pour être une grosse écurie du championnat. Pourtant, les Normands ont bénéficié de deux erreurs arbitrales contre l’ASSE. A deux reprises, Thierry Auriac et ses assistants ont empêché Bafé Gomis de débloquer son compteur but. A la 57e minute, bien lancé par Payet, l’international français trompe Planté de près. Mais son but est refusé pour un hors-jeu… inexistant puisque Gomis est sur la même ligne que le dernier défenseur. Trois minutes plus tard, bis repetita. Gomis prolonge dans les filets la frappe de Machado mais l’arbitre assistant joue les chefs de gare. Les images vidéo sont terribles : l’attaquant stéphanois était largement couvert par Barzola ! Au final, Caen s’impose 2-0, Saint-Etienne s’enfonce dans la crise. La faute à deux erreurs qui n’auraient pas existé avec la mise en place de la vidéo. Mais surtout si l’arbitre assistant avait appliqué cette règle qui veut qu’en cas de doute, l’avantage soit laissé à l’attaquant !

Bordeaux-Marseille 1-1 : Deux penalties oubliés pour l'OM
220808_KZiani_crL’OM aussi peut en vouloir au corps arbitral du match Bordeaux-Marseille. Là, ce n’est pas la règle du hors-jeu qui a été bafouée. Bertrand Layec, pourtant élu meilleur arbitre français la saison dernière, a oublié deux penalties incontestables en faveur des Olympiens. A la 5e minute, Ziani fait la différence côté gauche, pénètre dans la surface avant d’être taclé, de manière 120908_bordeaux_om_brevelicite selon l’arbitre, par Souleymane Diawara. Mais le ralenti prouve qu’en aucun cas, le défenseur bordelais ne touche le ballon. Il ne fait que cisailler le milieu marseillais. Le penalty s’imposait. Même chose en deuxième période A la 74e minute, Alou Diarra vient percuter Niang dans la surface à la suite d’un coup franc. gouggran_cheyrou_diaporamaL’homme en noir ne bronche pas alors que le milieu bordelais ne joue même pas le ballon. Diarra s’est écroulé sur l’attaquant marseillais… sous les yeux de l’arbitre ! La vidéo n’aurait donc rien changé dans ce cas-précis. Cette action ne fait que prouver la faiblesse de notre arbitrage.

Valenciennes-Grenoble 1-1 : Jeu de mains...
Main ? Pas main ? Volontaire ou involontaire ? Le manque d’uniformisation de la règle de la main dans la surface n’en finit plus de faire débat. Dans ce cas précis, c’est l’arbitre qui juge en son âme et conscience. Résultat, on se retrouve avec des penalties sifflés sur certains terrains et d’autres refusés ailleurs. A Valenciennes, Laurent Batlles en a fait les frais. Sur un dégagement de la tête de Flachez, le ballon rebondit sur le bras du milieu grenoblois. Ni une, ni deux, M. Fautrel indique le point de craie. A seulement cinq minutes du coup de sifflet final ! La main n’est pas volontaire puisque c’est le ballon qui vient au bras sans qu’il y ait le moindre mouvement de la part du joueur. La même action lors du match Sochaux-Lille avec une mimine d’Afolabi sur un centre de Vittek (2e) est restée sans lendemain. A force de sanctionner (ou pas) tout et n'importe quoi, on s'y perd ! Et les arbitres français, eux, perdent de leur crédibilité.

Paris SG-Nantes: penalty généreux en faveur des parisiens

paris_sur_le_podium_actusSur un centre de Jérome Rothen, Harau rate son contrôle de la poitrine et profite de la présence d'un défenseur nantais dans son dos pour se laissé tomber, et l'arbitre de la rencontre siffle un penalty généreux. Apparement c'est toujours les mêmes qui les réçoivent ... Forcément amer après de perdre sur un penalty très discutable au Parc des Princes.