je_n_ai_tue_personne_actusC’est devant un parterre de journalistes plus nombreux qu’à l’accoutumée que Raymond Domenech est venu évoquer le match contre la Serbie. Se comparant à un condamné à mort, il a cependant refusé d’évoquer son cas personnel. Avant même la première question, Raymond Domenech, venu évoquer ce raymond_domenech_revient_pistemardi après-midi la rencontre de l’équipe de France contre la Serbie, a tenu à prendre la parole. S’exprimant au second degré, comme il l’a souligné, le sélectionneur a commencé la conférence de presse par ces quelques mots : «Il y a du monde aujourd'hui. Ah oui, c'est vrai. L'odeur du sang vous intéresse. Ce n’est pas du premier degré, rassurez-vous. C’est domenech_et_ses_lunettes_diaporamadu second degré. Mais je suis heureux d’une chose : les lois d'exception et la guillotine n'existent plus. Sinon, certains ici se feraient un malin plaisir de me mettre sur l'échafaud. Je n'ai tué personne. Si j'avais tué quelqu'un, je serais peut-être mieux servi. J'aurais eu des circonstances atténuantes. En tout cas, je suis venu ici pour parler de la Serbie, pas pour débattre de mon sort