seppLe président de la FIFA a admis dimanche en Autriche l’existence d’un plan B au cas où l’Afrique du Sud serait incapable d’organiser la Coupe du Monde 2010. Dans un entretien avec la radio publique autrichienne, Sepp Blatter a estimé qu’il serait un président négligent s’il n’avait pas ce plan. L’instance dirigeante du football mondial reconnaît ainsi pour la première fois l’existence d’une telle alternative, en dépit de nombreuses informations publiées à ce sujet. Réaffirmant sa foi aux capacités sud-africaines d’organiser la phase finale de la Coupe du Monde 2010, le président de la FIFA a souligné que «la Coupe des Confédérations 2009 serait l’ultime test». Et si l’instance mondiale n’a pas de satisfaction, il serait temps d’actionner le plan B, à un an de l’ouverture du plus grand rendez-vous sportif de la planète.